jueves, 11 de agosto de 2011

Paula Ilabaca Nunes (poesia Chile)


Ayer, 11 de Agosto del 2.011 en el Bar MAlverde (Carrer Abat Safont 11 El Raval – Barcelona.) presencié por coincidencia invitado por el amigo Luis M. Hermoza quien dirige : http://www.lasiega.org y que no quiero hablar ahora de Luis por que es algo a profundizar. Llevo todo el dia escuchando la musica que transborda una mujer, la encontré en este paseo de Agosto aqui en Barcelona, Paula Ilabaca Nunez (Santiago 1.979) con una amplia trayectoria pero que la trayectoria tampoco importo, entro entonces en el tema : hablar y escribir, La verdadera voz (venida como cantada por los monjes de alguna tribu del mar Chileno, como si el mar fuese chile o pertenecieraa un estado) como dictada por alguien, Alfonsina lo hizo ? suerte la que tiene Santiago de Chile al cargar con ese alguien que coloca a Paula hablar como experiencia chamànica alla en el sur pero que no es nada ni todo de esto que estaba escribiendo sobre ella, no tengo nada que decir (creo) solo mostrar lo que escribe esta poétisa, esta màs de la màs dada, circuito centro uno de amarillo si bien este nombre a ese tono ante los ojos se le puede llamar luz. Luz que es unicamente provocada por las sombras y que de nuevo me he desviado e intento no hablar del trabajo de esta poétisa, es poétisa ?

CARRUSEL


todo continuado y bendiciones

supliendo al marfil que no se pudiera

arrojar al cajón de la comparsa ah

tanta furia roca estatuas de sal y

palidecer es comprender de golpe

he nacido un año bisiesto para

yacer en cuatro veces de rodillas en patíbulo

adoro mis brazos cardinales la mirada

acechante entre los bordados de mis cortinas

célebres tan célebres las baldosas que lamo

por satisfacerte pequeño criatura bébé

toda la saliva que recojo para ti

niño ágil plumilla en encías palabras

se alzan por fortuna hacia mi trono con

cunas que recuerdan tu majestad

y la mía arden en el cielo equitativo

todos los edificios puñales ascensóricos

para complacerte pequeño finjo la hiel la armadura

hace daño en los pezones argivos pero

esto no importa demasiado

si cierro los ojos caigo en nadas

ancas estremecen la corona antifaces

llueven antifaces desde nuestro ultimo
orgasmo
traías el útero en la mano y yo gritaba

con astucia fingiendo el grito espectáculos

en las colchas nos esperan hasta la primorosa

fiesta matutina con ojeras y overol

estrellitas de amanecida neónica

la ciudad sabrá venderme por si acaso

pago en dientes perlas obsidianas auténticas

me cansé de ser perritud

de pregonar perritud y la ropa manchada

tendré náuseas por doquier para ti

tanta risa macabra nuevamente no

entrar en tu imaginario carrocerías

esta vez aprendo el placer por doler

por ti mi arlequín siniestro y sonrisas

colgando del espejo de tu attico

mascar azúcar de mi entrepierna

tan hermosa la mordida del ángel

si miro tus alas se acostumbra la visión

la efímera visión de algodones eyaculados

supurando en mi muñeca doméstica

hasta cuándo seré tu mater dolorosa

esperando por el vino y el agua del costado

tus vellos quejidos en labios propios

no supongo pulcritud en el atrapar

dejaré la voz por el mudar después de todo

silencio otorga canción.


De : (in) completa




"RASGA
RASGA
RASGA
pequeño diablo de corcho"













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viernes, 8 de julio de 2011

Carlos Cruz-Diez, Deviens son interprete et imprime le tableau que tu aurais obtenu!!!

Les peintres ont montré la vibration de la lumière et la variété infinie des couleurs qui la composent dans des images fixes. Les artistes cinétiques jouent sur la
vibration de la lumière et des couleurs en temps réel, dans des œuvres où le spectateur devient l’acteur du mouvement et de ses transformations.


Carlos Cruz-Diez te propose de jouer avec ses outils. Regarde comment les couleurs se comportent les unes à côté des autres et comment les formes évoluent.


CLICK sur le link suivant>>>>>>(Attention, tu as besoin du plug-in flash pour ouvrir ce jeu)

http://www.centrepompidou.fr/expositions/toureiffel/cruzdiez.htm#






S'intéressant aux phénomènes optiques dans les années 1950, il constate au cours d'expérimentations avec les couleurs primaires dans des arrangements de bandes d'intersection minces qu'il pouvait créer l'illusion d'une troisième ou quatrième couleur pourtant inexistante.
1940-1945 Réalise ses études à l'école des Beaux Arts à Caracas. Il reçoit le diplôme de Professeur.
1944-1945 Concepteur graphique des publications de la Creole Petroleum Corporation (Esso maintenant Exxon). Caracas.
1946-1951 Directeur Créatif de l'agence McCann-Erickson Advertising du Vénézuéla.
1953-1955 Illustrateur du journal “El Nacional”. / Professeur d'Histoire d'Art Appliquées à l'École des Beaux Arts de Caracas.
1955-1956 Réside à Barcelone en Espagne et en 1956 voyage plusieurs fois à Paris.
1957 Retourne au Vénézuéla. Fonde “Estudio de Artes Visuales” pour l'Art Graphique et l’Industrial Design. / Concepteur Graphique des publications au Ministère de l’Education. / Concepteur Graphique de la Revue “Mene”.
1958-1960 Directeur Adjoint et professeur de peinture à l'École des Beaux Arts de Caracas.
1959-1960 Professeur de Typographie et Dessin Graphique à l'École de Journalisme de l’Université Centrale du Vénézuéla à Caracas. 1960 Habite à Paris et voyage régulièrement au Vénézuéla.
1972-1973 Enseigne à l'École Supérieure des Beaux Arts les “Techniques Cinétiques”. Université d’Enseignement et de Recherches. Paris 1.
Dès 1959, il crée des images géométriques en décalage qui émergent, intensifient, changent, et se dématérialisent, à l'instar d'une visionneuse se déplaçant d'un côté de l'œuvre à l'autre. Cet effet est obtenu au moyen de bandes de métal verticales étroites, de bandes en plastique apposées sur la surface plate, avec des lignes de couleur peintes verticalement. Ces œuvres sont exposées dans le monde entier: l'aéroport international de Caracas possède par exemple une grande mosaïque en émaux de Briare de cet artiste dans son hall.
Dans les années récentes, Carlos Cruz-Diez a utilisé l'ordinateur pour donner un nouvel élan à sa recherche plastique.


"Cruz-Diez is often associated with the Kinetic Art Movement, which relies on movement, particularly that of the object. As an Op or Operational Artist, Cruz-Diez relies on the movement of the viewer rather than the movement of the art object itself. The Op Movement stems directly from the Kinetic Movement, and is often considered a part of the Kinetic Movement as well. Cruz-Diez has been consistent throughout his career in pursuing his interest in colour, and presenting his formal sensibility. His work presents geometric abstracted forms with a strong emphasis on colour, to create a visual experience. Because of Cruz-Diez’s attention to colour, line and space (environment), his work has significant form, as defined by Clive Bell. Cruz-Diez breaks down color and form to their elemental qualities, and engages the viewer on an emotional level without the use of naturalistic imagery. Bell defined aesthetic emotion as a unique response to the viewer’s experience while engaging with a work of art. Cruz-Diez proactively engages the viewer in this experience by the constantly changing line and color."

domingo, 16 de mayo de 2010

ARTAUD_CITE (lecture de poèmes) samedi 5 Juin 2010, Square Louis XIII, Paris.(place des Vosges)





















J'ai le plaisir de vous inviter a partager de la poésie




A R T A U D C I T E.

poémes de ANTONIN ARTAUD.


Le samedi 5 juin à 19h

Square Louise XIII ou Place des Vosgues, 75004 Paris France





Métro: Chemin Vert
Saint-Paul
Bastille
Bréguet Sabin.




















1876. 4 septembre. Naissance, à Marseille, d'Antoine Marie Joseph Artaud, dit Antonin. Son père, Antoine Roi Artaud, est capitaine au long cours et possède une petite compagnie maritime. Sa mère, Euphrasie Nalpas, est originaire de Smyrne. Ses deux grands-mères, Catherine Artaud et Marie Nalpas, sont sœurs.






"par le sort
et par une force
dominante
c'est signifier
sa volonté
de manière
assez neuve"










L'oeuvre notamment théâtrale d'Antonin Artaud a d'abord été connu par les surréalistes, mais il sera exclu en 1926, suite à son Manifeste sur le Théâtre. Il publiera aussi au sein de la Nouvelle Revue Française de Gaston Gallimard. Sa perception du jeu est venue bousculer la création théâtrale. Il influencera, bien après sa mort, dans les années 1960 de nombreux metteurs en scène et acteurs. Si le mouvement surréaliste à apporter son lot de créateurs géniaux ou incontournables au vingtième siècle, Antonin Artaud est le personnage le plus entier, le plus à vif.










CONCLUSION

ces pieds
ces ventres
ces épaules
ces mains
ces coudes
ces rotules
ces dents
qui font
boua
e
boua
bouala
bouraça
bourtra

et qui tirent de l'air des bêtes,
qui dégagent dans l'air ces bêtes









Il donnera ses dernières conférence au théâtre du Vieux Colombier. Il posera le cadre de son "théâtre de sang", son dernier ouvrage sera sur «La Culture indienne». Artaud décèdera d'un cancer, le 4 mars 1948 dans une maison de soin, on le retrouvera au pied de son lit.










je chie sur la croix.

j'abjecte toute croix.

je suis pur.
je suis pur.
je suis pur.
je suis pur.
je suis pur.

j'abjecte
tout signe.

je ne crée que
des machines
instantes
d'utilité.





































merci a tous.

jueves, 29 de abril de 2010

lecture de poèsie le 28 avril 2.010.

Merci Yessika Gonzalez, Santiago Torres, Michael Dupré, Shi ho Fujita, Erwan Saoudi, Carola Bermudez, Raquel Martin, Rafael Ortiz.


profondément merci.
















viernes, 16 de abril de 2010

I N V I T A T I O N, lecture de poèmes: Cortazar.







"Vous êtes la guérilla contre cette mort climatisée qu'on veut vous vendre sous le nom d'avenir."






Julio Cortazar.
lecture des poèmes par: Carlos Sànchez, Yessika Gonzales et autres amis (improvisé)


mercredi 28 Avril 17h00

Cimetière de Montparnasse 3eme Division

M° Raspail et Edgard Quinet.



fermeture du cimetière à 18:00h.




Langue Originale: Espagnol.



-Para leer en forma interrogativa

-Poema 2

-no me des tregua, no me perdones nunca

-los amantes

-la patria

-el encubridor

-Zipper Sonnet (version français et Espagnol)









Le cimetière du Sud, communément appelé cimetière du Montparnasse, a ouvert ses portes le 25 juillet 1824.

Avec ses 19 hectares, la deuxième nécropole intra-muros de Paris est aussi l'un des plus importants espaces verts de la capitale. On y dénombre 1 200 arbres, essentiellement des tilleuls, des sophoras, des thuyas, des érables, des frênes et des conifères.

Désormais, ce vaste jardin plat et régulier est un vrai havre de paix, au cœur d'un des quartiers les plus animés de la ville. Avant d'en entreprendre la visite, retraçons brièvement l'histoire des lieux.

Julio Cortázar fut un écrivain argentin né le 26 août 1914 à Bruxelles, mort le 12 février 1984 à Paris.

En 1951, opposé au gouvernement de Perón, il émigre en France, où il vivra jusqu'à sa mort. Il y travaille alors pour l'UNESCO en tant que traducteur. Il traduit en espagnol Defoe, Yourcenar, Poe... Jarry et Lautréamont sont d'autres influences décisives.
Plus tard, il s'intéresse aux droits de l'homme et à la gauche politique en Amérique latine, déclarant son soutien à la Révolution cubaine (tempéré par la suite: tout en maintenant son appui, il soutient le poète Heberto Padilla , et aux sandinistes du Nicaragua. Il participe aussi au tribunal Russell.

Ses trois épouses successives sont Aurora Bernárdez, Ugné Karvelis et Carol Dunlop.

Naturalisé français par François Mitterrand en 1981 en même temps que Milan Kundera, il meurt de leucémie le 12 février 1984 à Paris, où il vivait 4 rue Martel (Xe) 2. Il aurait été contaminé par le virus du sida lors d'une transfusion sanguine.

Sa tombe au cimetière du Montparnasse est un lieu de culte pour des jeunes lecteurs qui laissent des dessins d'une marelle sur papier et parfois un verre de vin.





version Espagnol

Julio Cortázar fue un escritor e intelectual argentino. Nació con el nombre de Jules Florencio Cortázar en Bruselas (Bélgica) el 26 de agosto de 1914 y falleció en París (Francia) el 12 de febrero de 1984.

Se le considera uno de los autores más innovadores y originales de su tiempo, maestro del relato corto, la prosa poética y la narración breve en general, comparable a Jorge Luis Borges, Antón Chéjov o Edgar Allan Poe, y creador de importantes novelas que inauguraron una nueva forma de hacer literatura en Latinoamérica, rompiendo los moldes clásicos mediante narraciones que escapan de la linealidad temporal y donde los personajes adquieren una autonomía y una profundidad psicológica pocas veces vista hasta entonces.

Vivió buena parte de su vida en París, ciudad en la que se estableció en 1951, en la que ambientó algunas de sus obras, y donde finalmente murió. En 1981 se le otorgó la ciudadanía francesa. Cortázar también vivió en Argentina y Suiza.
























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